Tout le monde a déjà vécu le fait d’avoir une envie pressante…

Ce moment très critique et angoissant où, si vous n’avez pas de toilettes sous la main pour vous soulager dans les minutes qui suivent, et où, en vous retenant, vous avez une très légère fuite d’urine.

Pour certains,  il s’agit d’une situation quotidienne et/ou récurrente.

En effet, pour ceux qui sont touchés par l’incontinence urinaire, que ce soit de manière légère ou sévère, doivent subir cette sensation régulièrement.

Il s’agit d’un véritable problème qui change le quotidien de ceux qui en souffrent. Mais ce problème est-il incurable ? Peut-on le prévenir ? Et quelles en sont les causes ? Nous vous proposons de le découvrir avec nous.

L’incontinence urinaire en chiffres

Ce problème quotidien de fuite urinaire n’est malheureusement pas à prendre à la légère tant il peut toucher à tout âge, tant chez l’homme que chez la femme, même si cette dernière y est encore plus sensible.

Les spécialistes estiment que plus de 5 % de la population mondiale subit les inconvénients et conséquences de ce symptôme qu’est l’incontinence urinaire.

Symptôme d’autant plus dérangeant qu’en plus des effets négatifs de ces fuites à vivre au quotidien, il isole peu à peu la personne touchée d’une vie sociale dite normale.

Selon les estimations, 10% des personnes de plus de 65 ans vivraient avec ce handicap. Et parmi elles, plus de 50% seraient hospitalisées ou vivraient au sein d’un Ehpad.

En France, ce ne sont pas loin de 3 millions de femmes qui, après un accouchement ou à l’arrivée de la ménopause, souffriraient de ce symptôme.

Quasiment 1 femme sur 5 !

Et on estime à près de 20% les jeunes femmes, notamment sportives et n’ayant jamais enfanté, atteintes d’incontinence urinaire.

Aussi, on le sait, les enfants sont touchés par ce problème, et ce, dès leur plus jeune âge.

Normalement, tout se stabilise dès l’âge de 5 ou 6 ans. Malheureusement, le problème de fuites urinaires peut revenir quelques décennies après.

Enfin, il faut tout de même savoir que tous ces chiffres sont peut-être malheureusement loin du compte, tant le sujet est encore très tabou, et que beaucoup de personnes n’osent pas aller en parler lors d’une consultation chez un spécialiste.

L’incontinence urinaire, qu’est-ce que c’est ?

L’incontinence urinaire est caractérisée chez toutes les personnes par une fuite involontaire d’urine.

Techniquement, c’est quand le muscle appelé périnée, situé entre notre anus et nos organes génitaux, ne fonctionne plus normalement.

Autrement dit, quand il n’opère plus de contrôle sur la vessie, puisqu’en temps normal, c’est lui qui, en se contractant, ouvre ou ferme les « vannes » de cette dernière.

Ces fuites peuvent apparaître à tout moment, notamment lorsqu’une personne tousse ou éternue, mais pas seulement. Vous pouvez par exemple être tranquillement en train de vaquer à vos occupations quand, soudainement, une envie pressante va vous démanger jusqu’à vous « brûler » la vessie, alors que vous n’avez que très peu d’urine à évacuer.

Et cela peut vous enquiquiner quasiment toutes les 20 minutes. Autant dire que c’est insupportable à vivre au quotidien, surtout quand on se trouve sur son lieu de travail, en vacances, ou tout simplement dans n’importe quels moyens de transport.

Pour les femmes, l’incontinence urinaire peut aussi survenir durant un rapport sexuel, provoquant une gêne vis-à-vis du partenaire.

C’est pour toutes ces raisons qu’il est primordial de consulter un spécialiste qui sera pleinement à votre écoute pour vous aider à trouver la solution la plus adéquate à votre problème.

Car heureusement, il existe plusieurs façons d’y remédier. Et, on va le voir plus bas, il n’y a pas forcément besoin d’avoir recours à la chirurgie.

Quels sont les principaux types d’incontinence urinaire ?

Il existe six grands cas reconnus d’incontinence urinaire. Chacun agit de manière différente sur la personne concernée, mais tous se traduisent par des fuites urinaires incontrôlées.

Ces fuites peuvent varier entre quelques gouttes perdues et la vraie flaque qui va auréoler votre jupe ou pantalon.

Chacun des cas peut se développer avec le temps, tant chez l’homme que chez la femme, bien qu’encore une fois, l’organe génital de cette dernière y soit beaucoup plus concerné.

1. Incontinence d’effort

L’incontinence d’effort est probablement la forme la plus répandue. Elle arrive sans crier gare, au détour d’un éternuement, d’une quinte de toux ou même d’un rire.

Ce qui est extrêmement gênant quand on partage un moment entre amis ou en famille. Il arrive aussi que cette incontinence d’effort se manifeste en plein effort physique justement.

Ces différents mouvements appuient directement sur la vessie, y exerçant une pression qui relâche involontairement l’urine dans l’urètre.

Chez la femme, une grossesse, un accouchement ou l’arrivée de la ménopause endommagent partiellement l’anatomie du bas-ventre.

Les muscles et ligaments qui normalement maintiennent la vessie peuvent s’affaiblir, et provoquer un relâchement du périnée. Alors l’urine s’écoulera dans l’urètre sans avertir, c’est la fuite suite à un effort.

2. Incontinence par impériosité

L’incontinence par impériosité est due elle aussi à l’endommagement de nerfs et de muscles basés autour de la vessie. Mais pas que, car le système nerveux peut lui aussi être impliqué, comme dans des cas de sclérose en plaques ou de maladie de Parkinson ou d’Alzheimer.

Dans ces cas, vous aurez alors soudainement une fuite plus ou moins grande, juste après avoir ressenti une puissante envie d’uriner. On dit de ce cas qu’il est dû à une contraction anormale de la vessie, souvent causée par des spasmes ou signaux nerveux involontaires.

3. Incontinence par hyperactivité de la vessie

Les symptômes de l’incontinence par hyperactivité de la vessie sont essentiellement basés sur une forte envie d’uriner quasiment toutes les heures, ou plus régulièrement encore.

Et cela se fait de jour comme de nuit, car il n’est pas rare que la personne concernée doive se lever plusieurs fois durant son sommeil pour se soulager. Par ailleurs, c’est notamment l’une des causes de la nycturie.

On dit alors que des nerfs dysfonctionnant envoient des signaux à la vessie sans qu’il y ait de réels besoins urgents, engendrant une contraction musculaire anormale, ou en tous cas qui n’aurait pas lieu d’être.

4. Incontinence fonctionnelle

L’incontinence fonctionnelle ne vise quant à elle que des personnes en situation de handicap physique ou cérébral pour des raisons purement médicales.

En effet, seuls les patients atteints des syndromes d’Alzheimer ou de parkinson, ou ceux malheureusement obligés de se déplacer à l’aide d’un fauteuil roulant sont concernés par ce cas.

5. Incontinence par regorgement

L’incontinence par regorgement est davantage apparentée à un défaut mécanique et ne touche quasiment que les hommes.

Due à une faiblesse des muscles de la vessie, elle engendre un débordement lorsque celle-ci ne se vide pas entièrement, ou en tous cas, pas normalement.

Une prostate déclarée ou un diabète élevé peuvent entraîner un dysfonctionnement du périnée et d’autres muscles entourant la vessie.

6. Incontinence transitoire

Il est important de noter qu’un rhume ou qu’une constipation sévère, entre autres, peuvent amener une incontinence dite transitoire.

Cette incontinence heureusement temporaire peut être aussi due à une prise de médicaments lors d’un traitement ou à une infection urinaire.

Qui sont les plus concernés par ces incontinences urinaires ?

Comme énoncé rapidement plus haut, l’incontinence urinaire peut toucher tout le monde, et ce toutes générations confondues.

En effet, tout le monde peut être touché, de l’enfance à la vieillesse, bien qu’on soit en général épargné par ces fuites d’urine de la préadolescence à la trentaine.

Mais ceci n’est pas à généraliser tant les cas peuvent être différents d’une personne à l’autre.

Donc dès le plus jeune âge, les enfants peuvent rencontrer ce problème d’incontinence de jour comme de nuit.

Dans ce cas, il ne s’agit aucunement d’un problème médical, mais bien plus d’organisation et de mise en place musculaire entre la vessie et l’urètre.

Il est donc important d’être transigeant avec votre enfant, même s’il continue d’avoir des fuites, car elles sont totalement indépendantes de sa propre volonté.

On peut dire que l’enfant les subit au même titre qu’un patient beaucoup plus âgé atteint de la maladie d’Alzheimer.

Dans 95% des cas, cette incontinence urinaire de l’enfant cessera d’elle-même passé l’âge de 6 ou 7 ans, voir un peu plus tard suivant les cas. Par contre, les incontinences urinaires de l’adulte sont beaucoup plus contraignantes.

Chez l’homme, elles surviennent en général à l’aube de la soixantaine, mais plusieurs facteurs la font se déclarer bien plus tôt chez certaines personnes.

Un problème de prostate défectueuse ou un diabète trop élevé peuvent entraîner des problèmes de fuites masculines.

Comme pour beaucoup de muscles, ceux du périnée, de la vessie et de l’urètre peuvent être endommagés ou tout simplement fatigués avec l’âge avancé de la personne concernée.

Ces muscles ont alors tendance à perdre de leur puissance. Ce qui amène le fait que vous n’êtes plus capable de retenir votre urine comme auparavant, d’où les fuites.

On l’a vu plus haut, pour la majeure partie des femmes, le problème d’incontinence urinaire est bien plus complexe. Et ce problème touche au moins 2 fois plus les femmes que les hommes.

Des événements comme une grossesse, un accouchement ou l’arrivée de la fin du cycle menstruel féminin affaiblissent ou enrayent les muscles, l’urètre ou la vessie de la femme.

Il faut savoir aussi que l’urètre féminin est bien plus petit que son « cousin » masculin, donc aussi bien plus faible en puissance lorsqu’il s’agit de s’ouvrir ou de se refermer.

Il y aurait moins de muscles aussi tout autour de la vessie féminine, d’où un effort supplémentaire à fournir pour contenir l’urine jusqu’au moment de pouvoir se soulager, surtout lorsque certains organes peuvent être affectés.

On l’aura compris, même si l’incontinence touche l’essentiel des femmes elle aussi à partir de la soixantaine, beaucoup d’entre elles peuvent subir cette contrainte quotidienne à tout âge, surtout après un accouchement ou lors de la grossesse.

Pour les femmes d’un certain âge, le changement hormonal n’y est pas pour rien, et plus de 4 femmes sur 10 subissent l’inconfort provoqué par ces fuites urinaires après 65 ans.

Quelles sont les principales causes de l’incontinence urinaire ?

Bon nombre de facteurs peuvent être la cause de l’incontinence urinaire, suivant que l’on soit homme ou femme. Par contre, elle s’apparentera dans les deux cas de la même façon : une fuite urinaire qui peut aller de quelques gouttes à plusieurs décilitres, involontaire et non contrôlable.

La cause principale de ces fuites urinaires est d’origine musculaire. Ce sont en effet divers nerfs et muscles qui régissent l’activité de la vessie. En se contractant, ces muscles, dont le plus important dans cette région du corps est le périnée, assurent l’ouverture et la fermeture de la vessie, ainsi que le bon écoulement de l’urine au travers de l’urètre.

Chez l’homme, les symptômes d’incontinence urinaire sont causés soit par une maladie comme Alzheimer ou Parkinson, soit par un déraillement mécanique dû à un problème de prostate ou un diabète trop élevé.

Il est donc assez rare qu’un homme soit touché par l’incontinence urinaire durant ses jeunes années. Par contre, les cas sont aussi assez répandus à partir de 60 ans.

Chez la femme, les causes sont plus nombreuses et variables. En effet, des problèmes de santé liés avant ou après un accouchement peuvent, dans de nombreux cas, entraîner l’arrivée d’une certaine incontinence urinaire.

La ménopause aussi dans le fait qu’elle perturbe l’organisation hormonale du corps féminin. Les voies urinaires étant sensibles, elles sont souvent en première ligne lorsqu’il s’agit de dérèglements hormonaux.

Le muscle du périnée, qui sert à contrôler le bon fonctionnement de la vessie, et les muscles du plancher pelvien, qui eux soutiennent cette dernière et les intestins, peuvent s’affaiblirent au fil des années ou après un effort tel un accouchement.

Un exemple précis : quand les muscles du plancher pelvien ont tendance à s’affaisser, alors le muscle du périnée doit travailler 2 fois plus pour aider la vessie à ne pas « déborder » avant que vous ne soyez prêt à uriner.

Dans l’incontinence d’effort, un simple éternuement, un rire ou la pratique d’une activité sportive peut amener une certaine fuite chez les femmes les plus jeunes : le dysfonctionnement de certains muscles amène une pression certaine sur la vessie, qui va s’écouler lentement dans l’urètre, avant de se déverser sur vos sous-vêtements. On appelle cela le « stress » de la vessie.

Pendant la grossesse, le fait que le bébé grandisse et prenne de plus en plus de place dans le ventre de la maman n’est pas anodin.

En effet, plus il prend la place qui lui revient, plus il pousse sur les divers muscles précités, les affaiblissant ou les endommageant temporairement ou de manière permanente. Et il faut savoir que plus de 4 femmes sur 10 souffrent d’incontinence urinaire pendant ou après la grossesse.

D’autres causes sont répertoriées, mais bien plus rares, comme un problème au niveau des reins, une tumeur ou une crise cardiaque, ou encore une consommation excessive de liquides ou de substances illicites.

Quels sont les traitements de l’incontinence urinaire ?

Fort heureusement, il existe plusieurs traitements pour enrayer et soulager les personnes atteintes d’incontinence urinaire.

Chacun de ces traitements est adapté à l’un des cas particuliers vus plus haut dans les types d’incontinence répertoriés.

C’est après avoir consulté un spécialiste que ce dernier décidera du traitement le mieux adapté à votre problème de fuites urinaire. Il en existe un grand nombre, et sont donc répertoriés en 3 catégories bien distinctes :

Les traitements naturels, les traitements médicaux et les traitements chirurgicaux.

1. Les traitements naturels

Tout d’abord, il faut savoir que des liquides comme l’alcool ou le café, s’ils sont consommés excessivement, peuvent finir par irriter la vessie et provoquer malencontreusement une incontinence urinaire.

La cigarette peut, elle aussi, être un facteur de cause d’irritation de la vessie chez certains fumeurs.

À prohiber d’urgence donc, et pas que pour ce symptôme tant elle est néfaste à tous les niveaux pour votre santé. Il faut savoir que plusieurs compléments alimentaires sains et entièrement naturels peuvent aider à l’arrêt complet de certaines substances nuisibles.

Ensuite, plusieurs thérapies de modification du comportement peuvent être mises en avant par votre spécialiste avant d’envisager une prise de médicaments ou une chirurgie.

En premier lieu, il vous faudra peut-être envisager de limiter la quantité d’eau ingurgitée quotidiennement, en tous cas juste avant d’aller vous coucher, et apprendre à pratiquer quelques exercices qui vous permettront de retenir votre urine durant un certain laps de temps.

Ces exercices nommés « thérapie physique » vous aideront à redévelopper les muscles endommagés, et ainsi à mieux contenir votre urine au sein de la vessie.

Dans le cas d’une femme, votre médecin pourra aussi préconiser la pratique d’insertion vaginale. Cela consiste à insérer à l’intérieur du vagin, durant un certain temps, une membrane en forme d’anneau amovible qui va consolider l’urètre et ainsi aider à prévenir l’incontinence d’effort.

Les kinésithérapeutes peuvent vous préconiser des séances d’exercices dits de Kegel, qui consistent à tonifier les muscles du plancher pelvien. Ces exercices, pratiqués à l’aide d’un Biofeedback à impulsions électriques, sont très utiles avant d’envisager d’autres soins, et peuvent s’avérer bénéfiques dès les premières semaines d’entrainement suivant les cas.

L’électro stimulateur électrique périnéal est lui aussi un appareil qui va envoyer des courants électriques de très faible intensité pour stimuler les muscles du périnée. Très nette amélioration de l’incontinence urinaire vérifiée au bout de quelques semaines de pratique. Après avoir démarré en milieu hospitalier avec votre spécialiste, cette technique de rééducation musculaire du périnée peut être continuée à votre domicile, et est sans douleur.

L’acupuncture, sans garantir un réel succès, peut être envisagée chez certaines personnes souffrant d’incontinence urinaire. Certains patients y sont très réceptifs.

Enfin, la prise quotidienne de magnésium et de vitamine D n’est pas à exclure tant ils sont bénéfiques pour tous les nerfs et les muscles de votre corps, cela n’est plus à prouver.

2. Les traitements médicaux

Suivant votre cas, certains médicaments aident à améliorer la consistance des nerfs et muscles entourant la vessie. Ils peuvent être complémentaires de la thérapie dite physique. Attention cependant à l’apparition d’effets secondaires pouvant être néfastes sur l’incontinence urinaire comme la constipation, qui a tendance à aggraver les symptômes.

Sachez aussi que la prise de certains médicaments pour traiter un mal ou une infection banals peuvent avoir une contre-indication concernant l’incontinence urinaire.

Dans certains cas, le praticien aura recours à l’injection de Botox, qui permettra de détendre certains muscles nécessaires au bon fonctionnement de la vessie. Effectives et garantissant un certain succès, ces injections seront à renouveler au moins 2 fois par an.

3. Les traitements chirurgicaux

La thérapie dite InterStim peut être, sur les conseils d’un spécialiste en urologie, envisagée.

Elle consiste à implanter un minuscule appareil électronique sous la peau de votre hanche qui, grâce à des impulsions électriques non ressenties, va contrôler les nerfs et muscles apparentés à votre vessie.

Une intervention à l’écharpe, très utile en cas d’incontinence d’effort, est pratiquée lors d’une intervention chirurgicale bénigne qui consiste à entourer votre urètre d’un matériau naturel qui va le consolider. Rendu plus fort, l’urètre pourra alors à nouveau remplir ses missions d’ouverture et de fermeture du passage de l’urine et, ainsi, vous éviter de nouvelles fuites.

Après un accouchement, la vessie de certaines femmes peut avoir changé légèrement de place, en créant une incontinence urinaire. La remise au bon endroit de cette dernière nécessite une petite intervention chirurgicale nommée « suspension rétro pubienne » qui permettra aussi de soutenir le sphincter urétral.

Mais rappelez-vous que c’est avant tout votre médecin qui préconisera une intervention si elle était vraiment nécessaire. L’important est donc de bien échanger avec lui à propos de ce problème de fuites qui vous empoisonne la vie.

Quels sont les actes de préventions ?

Pour prévenir tout mal-être pouvant subvenir dès les premiers signes d’apparition d’une incontinence urinaire, il est important de consulter.

Même si elles ne s’apparentent au départ qu’à quelques gouttes journalières, il est opportun de pouvoir en parler avec un spécialiste en urologie, pour qu’il puisse en tirer les conclusions nécessaires à votre confort quotidien.

Ne restez pas prisonniers de vos couches de rechange et de cet obstacle à votre vie sociale, en trouvant à l’aide d’un médecin la solution la plus adéquate à votre problème.

Et on estime à près de 20% les jeunes femmes, notamment sportives et n’ayant jamais enfanté, atteintes d’incontinence urinaire.

Aussi, on le sait, les enfants sont touchés par ce problème, et ce, dès leur plus jeune âge.

Normalement, tout se stabilise dès l’âge de 5 ou 6 ans. Malheureusement, le problème de fuites urinaires peut revenir quelques décennies après.

Enfin, il faut tout de même savoir que tous ces chiffres sont peut-être malheureusement loin du compte, tant le sujet est encore très tabou, et que beaucoup de personnes n’osent pas aller en parler lors d’une consultation chez un spécialiste.

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5% de la population souffrirait d’incontinence urinaire

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3 millions de femmes qui en souffriraient après un accouchement

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5% de la population souffrirait d’incontinence urinaire

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5% de la population souffrirait d’incontinence urinaire

L’incontinence urinaire, qu’est-ce que c’est?

L’incontinence urinaire est caractérisée chez toutes les personnes par une fuite involontaire d’urine.  Techniquement, c’est quand le muscle appelé périnée, situé entre notre anus et nos organes génitaux, ne fonctionne plus normalement. Autrement dit, quand il n’opère plus de contrôle sur la vessie, puisqu’en temps normal, c’est lui qui, en se contractant, ouvre ou ferme les « vannes » de cette dernière.

Ces fuites peuvent apparaître à tout moment, notamment lorsqu’une personne tousse ou éternue, mais pas seulement. Vous pouvez par exemple être tranquillement en train de vaquer à vos occupations quand, soudainement, une envie pressante va vous démanger jusqu’à vous « brûler » la vessie, alors que vous n’avez que très peu d’urine à évacuer.

Et cela peut vous enquiquiner quasiment toutes les 20 minutes. Autant dire que c’est insupportable à vivre au quotidien, surtout quand on se trouve sur son lieu de travail, en vacances, ou tout simplement dans n’importe quels moyens de transport.

Pour les femmes, l’incontinence urinaire peut aussi survenir durant un rapport sexuel, provoquant une gêne vis-à-vis du partenaire.

C’est pour toutes ces raisons qu’il est primordial de consulter un spécialiste qui sera pleinement à votre écoute pour vous aider à trouver la solution la plus adéquate à votre problème.

Car heureusement, il existe plusieurs façons d’y remédier. Et, on va le voir plus bas, il n’y a pas forcément besoin d’avoir recours à la chirurgie.

Causes:

Origines Musculaires

Origines Musculaires

Parkingson/Alzheimer

Parkingson/Alzheimer

Vieillesse

Vieillesse

Grossesse/Accouchement

Grossesse/Accouchement

Affaiblissement du Périnée

Affaiblissement du Périnée

Alcool/Drogues

Alcool/Drogues

Quels sont les principaux types d’incontinence urinaire?

Il existe six grands cas reconnus d’incontinence urinaire. Chacun agit de manière différente sur la personne concernée, mais tous se traduisent par des fuites urinaires incontrôlées.

Ces fuites peuvent varier entre quelques gouttes perdues et la vraie flaque qui va auréoler votre jupe ou pantalon.

Chacun des cas peut se développer avec le temps, tant chez l’homme que chez la femme, bien qu’encore une fois, l’organe génital de cette dernière y soit beaucoup plus concerné.

incontinence
stress

1. Incontinence d’effort

L’incontinence d’effort est probablement la forme la plus répandue. Elle arrive sans crier gare, au détour d’un éternuement, d’une quinte de toux ou même d’un rire.

Ce qui est extrêmement gênant quand on partage un moment entre amis ou en famille. Il arrive aussi que cette incontinence d’effort se manifeste en plein effort physique justement.

Ces différents mouvements appuient directement sur la vessie, y exerçant une pression qui relâche involontairement l’urine dans l’urètre.

Chez la femme, une grossesse, un accouchement ou l’arrivée de la ménopause endommagent partiellement l’anatomie du bas-ventre.

Les muscles et ligaments qui normalement maintiennent la vessie peuvent s’affaiblir, et provoquer un relâchement du périnée. Alors l’urine s’écoulera dans l’urètre sans avertir, c’est la fuite suite à un effort.

2. Incontinence par impériosité

L’incontinence par impériosité est due elle aussi à l’endommagement de nerfs et de muscles basés autour de la vessie. Mais pas que, car le système nerveux peut lui aussi être impliqué, comme dans des cas de sclérose en plaques ou de maladie de Parkinson ou d’Alzheimer.

Dans ces cas, vous aurez alors soudainement une fuite plus ou moins grande, juste après avoir ressenti une puissante envie d’uriner. On dit de ce cas qu’il est dû à une contraction anormale de la vessie, souvent causée par des spasmes ou signaux nerveux involontaires.

Alzheimer's disease
woman in toilet

3. Incontinence par hyperactivité de la vessie

Les symptômes de l’incontinence par hyperactivité de la vessie sont essentiellement basés sur une forte envie d’uriner quasiment toutes les heures, ou plus régulièrement encore.

Et cela se fait de jour comme de nuit, car il n’est pas rare que la personne concernée doive se lever plusieurs fois durant son sommeil pour se soulager. Par ailleurs, c’est notamment l’une des causes de la nycturie.

On dit alors que des nerfs dysfonctionnant envoient des signaux à la vessie sans qu’il y ait de réels besoins urgents, engendrant une contraction musculaire anormale, ou en tous cas qui n’aurait pas lieu d’être.

4. Incontinence fonctionnelle

L’incontinence fonctionnelle ne vise quant à elle que des personnes en situation de handicap physique ou cérébral pour des raisons purement médicales.

En effet, seuls les patients atteints des syndromes d’Alzheimer ou de parkinson, ou ceux malheureusement obligés de se déplacer à l’aide d’un fauteuil roulant sont concernés par ce cas.

Functional incontinence
high diabetes

5. Incontinence par regorgement

L’incontinence par regorgement est davantage apparentée à un défaut mécanique et ne touche quasiment que les hommes.

Due à une faiblesse des muscles de la vessie, elle engendre un débordement lorsque celle-ci ne se vide pas entièrement, ou en tous cas, pas normalement.

Une prostate déclarée ou un diabète élevé peuvent entraîner un dysfonctionnement du périnée et d’autres muscles entourant la vessie.

6. Incontinence transitoire

Il est important de noter qu’un rhume ou qu’une constipation sévère, entre autres, peuvent amener une incontinence dite transitoire.

Cette incontinence heureusement temporaire peut être aussi due à une prise de médicaments lors d’un traitement ou à une infection urinaire.

severe constipation

Qui sont les plus concernés par ces incontinences urinaires?

Comme énoncé rapidement plus haut, l’incontinence urinaire peut toucher tout le monde, et ce toutes générations confondues. En effet, tout le monde peut être touché, de l’enfance à la vieillesse, bien qu’on soit en général épargné par ces fuites d’urine de la préadolescence à la trentaine.

Mais ceci n’est pas à généraliser tant les cas peuvent être différents d’une personne à l’autre. Donc dès le plus jeune âge, les enfants peuvent rencontrer ce problème d’incontinence de jour comme de nuit. Dans ce cas, il ne s’agit aucunement d’un problème médical, mais bien plus d’organisation et de mise en place musculaire entre la vessie et l’urètre. Il est donc important d’être transigeant avec votre enfant, même s’il continue d’avoir des fuites, car elles sont totalement indépendantes de sa propre volonté.

n peut dire que l’enfant les subit au même titre qu’un patient beaucoup plus âgé atteint de la maladie d’Alzheimer. Dans 95% des cas, cette incontinence urinaire de l’enfant cessera d’elle-même passé l’âge de 6 ou 7 ans, voir un peu plus tard suivant les cas. Par contre, les incontinences urinaires de l’adulte sont beaucoup plus contraignantes. Chez l’homme, elles surviennent en général à l’aube de la soixantaine, mais plusieurs facteurs la font se déclarer bien plus tôt chez certaines personnes. Un problème de prostate défectueuse ou un diabète trop élevé peuvent entraîner des problèmes de fuites masculines. Comme pour beaucoup de muscles, ceux du périnée, de la vessie et de l’urètre peuvent être endommagés ou tout simplement fatigués avec l’âge avancé de la personne concernée. 

Ces muscles ont alors tendance à perdre de leur puissance. Ce qui amène le fait que vous n’êtes plus capable de retenir votre urine comme auparavant, d’où les fuites.

On l’a vu plus haut, pour la majeure partie des femmes, le problème d’incontinence urinaire est bien plus complexe. Et ce problème touche au moins 2 fois plus les femmes que les hommes. Des événements comme une grossesse, un accouchement ou l’arrivée de la fin du cycle menstruel féminin affaiblissent ou enrayent les muscles, l’urètre ou la vessie de la femme. Il faut savoir aussi que l’urètre féminin est bien plus petit que son « cousin » masculin, donc aussi bien plus faible en puissance lorsqu’il s’agit de s’ouvrir ou de se refermer.

Il y aurait moins de muscles aussi tout autour de la vessie féminine, d’où un effort supplémentaire à fournir pour contenir l’urine jusqu’au moment de pouvoir se soulager, surtout lorsque certains organes peuvent être affectés.

On l’aura compris, même si l’incontinence touche l’essentiel des femmes elle aussi à partir de la soixantaine, beaucoup d’entre elles peuvent subir cette contrainte quotidienne à tout âge, surtout après un accouchement ou lors de la grossesse. Pour les femmes d’un certain âge, le changement hormonal n’y est pas pour rien, et plus de 4 femmes sur 10 subissent l’inconfort provoqué par ces fuites urinaires après 65 ans.

Traitments:

Arrêter de fumer

Arrêter de fumer

Acupuncture

Acupuncture

Insertion vaginale

Insertion vaginale

Exercices Kegel

Exercices Kegel

Electrostimulation du perinee

Electrostimulation du perinee

Compléments alimentaire

Compléments alimentaire

Protection Absorbantes (diappers)

Protection Absorbantes (diappers)

Ne pas boire avant le coucher

Ne pas boire avant le coucher

Quelles sont les principales causes de l’incontinence urinaire?

Bon nombre de facteurs peuvent être la cause de l’incontinence urinaire, suivant que l’on soit homme ou femme. Par contre, elle s’apparentera dans les deux cas de la même façon : une fuite urinaire qui peut aller de quelques gouttes à plusieurs décilitres, involontaire et non contrôlable.

La cause principale de ces fuites urinaires est d’origine musculaire. Ce sont en effet divers nerfs et muscles qui régissent l’activité de la vessie. En se contractant, ces muscles, dont le plus important dans cette région du corps est le périnée, assurent l’ouverture et la fermeture de la vessie, ainsi que le bon écoulement de l’urine au travers de l’urètre. Chez l’homme, les symptômes d’incontinence urinaire sont causés soit par une maladie comme Alzheimer ou Parkinson, soit par un déraillement mécanique dû à un problème de prostate ou un diabète trop élevé. Il est donc assez rare qu’un homme soit touché par l’incontinence urinaire durant ses jeunes années. Par contre, les cas sont aussi assez répandus à partir de 60 ans.

Chez la femme, les causes sont plus nombreuses et variables. En effet, des problèmes de santé liés avant ou après un accouchement peuvent, dans de nombreux cas, entraîner l’arrivée d’une certaine incontinence urinaire.

La ménopause aussi dans le fait qu’elle perturbe l’organisation hormonale du corps féminin. Les voies urinaires étant sensibles, elles sont souvent en première ligne lorsqu’il s’agit de dérèglements hormonaux.

Le muscle du périnée, qui sert à contrôler le bon fonctionnement de la vessie, et les muscles du plancher pelvien, qui eux soutiennent cette dernière et les intestins, peuvent s’affaiblirent au fil des années ou après un effort tel un accouchement. Un exemple précis: quand les muscles du plancher pelvien ont tendance à s’affaisser, alors le muscle du périnée doit travailler 2 fois plus pour aider la vessie à ne pas « déborder » avant que vous ne soyez prêt à uriner. Dans l’incontinence d’effort, un simple éternuement, un rire ou la pratique d’une activité sportive peut amener une certaine fuite chez les femmes les plus jeunes : le dysfonctionnement de certains muscles amène une pression certaine sur la vessie, qui va s’écouler lentement dans l’urètre, avant de se déverser sur vos sous-vêtements. On appelle cela le « stress » de la vessie. Pendant la grossesse, le fait que le bébé grandisse et prenne de plus en plus de place dans le ventre de la maman n’est pas anodin.

En effet, plus il prend la place qui lui revient, plus il pousse sur les divers muscles précités, les affaiblissant ou les endommageant temporairement ou de manière permanente. Et il faut savoir que plus de 4 femmes sur 10 souffrent d’incontinence urinaire pendant ou après la grossesse.

D’autres causes sont répertoriées, mais bien plus rares, comme un problème au niveau des reins, une tumeur ou une crise cardiaque, ou encore une consommation excessive de liquides ou de substances illicites.

Quels sont les traitements de l’incontinence urinaire?

Fort heureusement, il existe plusieurs traitements pour enrayer et soulager les personnes atteintes d’incontinence urinaire.

Chacun de ces traitements est adapté à l’un des cas particuliers vus plus haut dans les types d’incontinence répertoriés.

C’est après avoir consulté un spécialiste que ce dernier décidera du traitement le mieux adapté à votre problème de fuites urinaire. Il en existe un grand nombre, et sont donc répertoriés en 3 catégories bien distinctes :

Les traitements naturels, les traitements médicaux et les traitements chirurgicaux.

1. Les traitements naturels

Tout d’abord, il faut savoir que des liquides comme l’alcool ou le café, s’ils sont consommés excessivement, peuvent finir par irriter la vessie et provoquer malencontreusement une incontinence urinaire.

La cigarette peut, elle aussi, être un facteur de cause d’irritation de la vessie chez certains fumeurs. À prohiber d’urgence donc, et pas que pour ce symptôme tant elle est néfaste à tous les niveaux pour votre santé. Il faut savoir que plusieurs compléments alimentaires sains et entièrement naturels peuvent aider à l’arrêt complet de certaines substances nuisibles.

Ensuite, plusieurs thérapies de modification du comportement peuvent être mises en avant par votre spécialiste avant d’envisager une prise de médicaments ou une chirurgie. En premier lieu, il vous faudra peut-être envisager de limiter la quantité d’eau ingurgitée quotidiennement, en tous cas juste avant d’aller vous coucher, et apprendre à pratiquer quelques exercices qui vous permettront de retenir votre urine durant un certain laps de temps. Ces exercices nommés « thérapie physique » vous aideront à redévelopper les muscles endommagés, et ainsi à mieux contenir votre urine au sein de la vessie.

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Dans le cas d’une femme, votre médecin pourra aussi préconiser la pratique d’insertion vaginale. Cela consiste à insérer à l’intérieur du vagin, durant un certain temps, une membrane en forme d’anneau amovible qui va consolider l’urètre et ainsi aider à prévenir l’incontinence d’effort. Les kinésithérapeutes peuvent vous préconiser des séances d’exercices dits de Kegel, qui consistent à tonifier les muscles du plancher pelvien. Ces exercices, pratiqués à l’aide d’un Biofeedback à impulsions électriques, sont très utiles avant d’envisager d’autres soins, et peuvent s’avérer bénéfiques dès les premières semaines d’entrainement suivant les cas.

L’électro stimulateur électrique périnéal est lui aussi un appareil qui va envoyer des courants électriques de très faible intensité pour stimuler les muscles du périnée. Très nette amélioration de l’incontinence urinaire vérifiée au bout de quelques semaines de pratique. Après avoir démarré en milieu hospitalier avec votre spécialiste, cette technique de rééducation musculaire du périnée peut être continuée à votre domicile, et est sans douleur.

L’acupuncture, sans garantir un réel succès, peut être envisagée chez certaines personnes souffrant d’incontinence urinaire. Certains patients y sont très réceptifs.

Enfin, la prise quotidienne de magnésium et de vitamine D n’est pas à exclure tant ils sont bénéfiques pour tous les nerfs et les muscles de votre corps, cela n’est plus à prouver.

2. Les traitements médicaux

Suivant votre cas, certains médicaments aident à améliorer la consistance des nerfs et muscles entourant la vessie. Ils peuvent être complémentaires de la thérapie dite physique. Attention cependant à l’apparition d’effets secondaires pouvant être néfastes sur l’incontinence urinaire comme la constipation, qui a tendance à aggraver les symptômes.

Sachez aussi que la prise de certains médicaments pour traiter un mal ou une infection banals peuvent avoir une contre-indication concernant l’incontinence urinaire.

Dans certains cas, le praticien aura recours à l’injection de Botox, qui permettra de détendre certains muscles nécessaires au bon fonctionnement de la vessie. Effectives et garantissant un certain succès, ces injections seront à renouveler au moins 2 fois par an.

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3. Les traitements chirurgicaux

La thérapie dite InterStim peut être, sur les conseils d’un spécialiste en urologie, envisagée. Elle consiste à implanter un minuscule appareil électronique sous la peau de votre hanche qui, grâce à des impulsions électriques non ressenties, va contrôler les nerfs et muscles apparentés à votre vessie.

Une intervention à l’écharpe, très utile en cas d’incontinence d’effort, est pratiquée lors d’une intervention chirurgicale bénigne qui consiste à entourer votre urètre d’un matériau naturel qui va le consolider. Rendu plus fort, l’urètre pourra alors à nouveau remplir ses missions d’ouverture et de fermeture du passage de l’urine et, ainsi, vous éviter de nouvelles fuites.

Après un accouchement, la vessie de certaines femmes peut avoir changé légèrement de place, en créant une incontinence urinaire. La remise au bon endroit de cette dernière nécessite une petite intervention chirurgicale nommée « suspension rétro pubienne » qui permettra aussi de soutenir le sphincter urétral. Mais rappelez-vous que c’est avant tout votre médecin qui préconisera une intervention si elle était vraiment nécessaire. L’important est donc de bien échanger avec lui à propos de ce problème de fuites qui vous empoisonne la vie.

Quels sont les actes de préventions?

Pour prévenir tout mal-être pouvant subvenir dès les premiers signes d’apparition d’une incontinence urinaire, il est important de consulter.

Même si elles ne s’apparentent au départ qu’à quelques gouttes journalières, il est opportun de pouvoir en parler avec un spécialiste en urologie, pour qu’il puisse en tirer les conclusions nécessaires à votre confort quotidien.

Ne restez pas prisonniers de vos couches de rechange et de cet obstacle à votre vie sociale, en trouvant à l’aide d’un médecin la solution la plus adéquate à votre problème.