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J utilise des couches lavables

Decouvrez enfin un mode de consommation sain et économique, pour vous faire plaisir en préservant la planète


Que se soit pour les bébés ou les adultes, les couches lavables offrent de nombreux avantages en terme d'économies dans la mesure ou ces protections urinaires  se lavent et se réutilisent , d'écologie car elles ne produisent que très peu de déchets lors de la fabrication et de l'utilisation, mais également en matière de santé car les textiles absorbants utilisés sont pour la plupart des modèles proposés sur le marché des tissus bio certifié oekotest 100.


En raison du vieillissement de la population, les problèmes d’énurésie et incontinence adulte augmentent en volume. Contrairement aux bébés, l’usage de la couche n’est pas limité à l’apprentissage de la propreté, et le budget couches jetables pèse assez lourd.


La couche lavable représente un net progrès en termes de durée, d’environnement, de maitrise des déchets, d’économies en matières premières, énergies grises, finances et santé publique. Enfin, elle est plus confortable et aérée qu’une couche jetable en papier/plastique.


Les couches lavables sont le fruit de d'une expérience en matière de protections lavables et de  recherches combinées avec des utilisateurs, des hôpitaux, maisons de retraite, le personnel de soins, des blanchisseries industrielles, des fabricants de détergents et des laboratoires d’analyses et de certification. Les  couches lavables pour  bébé , enfant et adulte peuvent s’utiliser aussi bien en milieu professionnel qu’en usage domestique.

Parlons de la production des protections jetables...


Les coûts liés aux couches jetables sont multiples. D’abord le coût d’achat, en croissance constante, ensuite le coût en matières premières, également croissant, en fonction de la durée et du nombre d’utilisateurs qui augmentent. Un énorme gaspillage…


La fabrication de couches jetables pour une année c’est:

  • Des millions d’arbres abattus pour le recuperation de la cellulose.
  • 47000 tonnes de pétrole brut utilisés pour la fabrication de 15200 tonnes de plastiques.
  • Une surconsommation de Polyacrylate de sodium et de divers énergies pour la transformation et la distribution des produits.
  • 520000 tonnes de déchets non recyclables.
  • La production des couches jetables nécessite 200 fois plus d’eau et d’énérgie que la fabrication et l’entretien des couches lavables.
  • 4 fois plus de terrain agricole pour faire pousser sa matière première.
  • Le transport des couches jetables dans le monde est aussi très énergivore (la plupart sont fabriquées aux USA et en Chine).

 

Il ne s'agit là que de données liées aux couches absorbantes, s'ajoute à cela les alèses, les protections féminines...


Et votre santé dans tout ça ?


La présence de parfum et produits chimiques dans les couches jetables les rend agressives pour les peaux sensibles. Il est reconnu (SCHUMAN, 1997, ROWLAND, 1995; TURKINGTON, 1995, Acte Santé, 1991) que les irritations sont dues à l’humidité, mais aussi à la chaleur, la décomposition de l’urine en ammoniaque et surtout aux bactéries.


Les couche-culotte jetables sont composées essentiellement de pâte à bois (blanchie au chlore), de plastique et de divers produits chimiques dont le but est de camoufler les odeurs, de parfumer, d'absorber les liquides ou les transformer en gel.


La composition d'une couche jetable n'est mentionnée sur aucun emballage. Elle se compose néanmoins de pâte à bois blanchie, de plastique en polyéthylène, de polyacrylate de sodium contenant une cinquantaine de produits chimiques dont les dioxine, du benzol, des organo-étain, reconnus cancérigènes et qui perturbent le système immunitaire et hormonal...


Il n'existe à l'heure actuelle aucune étude prouvant que ces substances, dans les concentrations rencontrées, sont nocives pour la santé. Cependant, la nature cancérigène de certaines et les effets négatifs d'autres sur l'environnement ou la santé devraient conduire à prendre des précautions quant à l'utilisation de ces couches. Le polyacrylate retiré des tampons hygiéniques, les phtalates retirés des hochets, le distilbène donné aux femmes enceintes et ayant causé des anomalies génitales aux enfants sont des exemples qui montrent l'intérêt des études à long terme sur ce type de produit.


En 1988, le magazine allemand OKO-TEST trouve du benzol (reconnu cancérigène) dans le gel des couches absorbantes. Du furane et de la dioxyne ont été trouvés en 1989 dans la cellulose et l’envellope des couches jetables. En 2000, Greepeace a trouvé du TBT (tributyl étain) et d’autres composes organoétain (toxiques perturbateur du système immunitaire et du système hormonal) dans les couches. D’autres composes tels que le DBT (dibutyl étain) et MBT (monobutyl étain) ont étés trouvés dans les couches.


Parlons maintenant d'écologie, des déchets et du gaspillage....


La couche jetable utilisée représente un type de déchet particulièrement encombrant : on ne peut pas le bruler à cause de forts dégagements de dioxines, on ne peut pas le recycler, les expériences dans ce sens sont toutes des échecs industriels et financiers. Reste la solution de les enfouir, mais elles ont une période de dégradation de 300 à 600 ans en fonction des matériaux.


Une énorme question de pollution... Une seule couche jetable joue son rôle quelques heures puis subsiste 200 à 500 ans sous terre. Une couche en coton s'utilise plus de 200 fois, puis peut servir de chiffon et se décomposer totalement en 6 mois.


• En 1990 aux États-Unis, 18 milliards de couches jetables ont été mises à la décharge.
• Est-il sage d'employer 12 milliards de litres de pétrole et plus de 250 mille arbres (juste pour les États-Unis) pour fabriquer chaque année, des couches jetables qui finissent dans nos décharges déjà surchargées?
• Ces couches jetables ne sont pas réellement biodégradables. 30% est composé de plastique et n'est pas compostable.
• La fabrication de couches jetables est très énergivore et consomme beaucoup d'eau, qui sera rejetée polluée.
• Le transport des couches jetables dans le monde est aussi très énergivore (la plupart sont fabriquées aux USA et en Chine).



Un enfant en bas âge utilisant des couches jetables représente malgré sa petite taille environ 900 kg de couches de la naissance à la propreté (emballage non compris).


Un adulte incontinent utilisant des produits jetables représente à lui seul environ 900 kilos de déchets en une année (emballage non compris).

En France, environ 16 millions de femmes sont en âge d'avoir leurs menstruations. Une femme utilise, en moyenne, 5 tampons ou 5 serviettes jetables par jour, pendant 5 jours tous les mois. Le total est de 300 protections jetables sur une année. Un résultat de 4 800 000 000 tampons et serviettes jetés  dans nos poubelles en un an et dans un seul pays. - See more at: http://www.cupcakehygienefeminine.com/content/17-les-coupes-menstruelles#sthash.4moqG90E.dpuf

En France, environ 16 millions de femmes sont en âge d'avoir leurs menstruations. Une femme utilise, en moyenne, 5 tampons ou 5 serviettes jetables par jour, pendant 5 jours tous les mois. Le total est de 300 protections jetables sur une année. Un résultat de 4 800 000 000 tampons et serviettes jetés  dans nos poubelles en un an et dans un seul pays. - See more at: http://www.cupcakehygienefeminine.com/content/17-les-coupes-menstruelles#sthash.4moqG90E.dpuf


En France, environ 16 millions de femmes sont en âge d'avoir leurs menstruations. Une femme utilise, en moyenne, 5 tampons ou 5 serviettes jetables par jour, pendant 5 jours tous les mois. Le total est de 300 protections jetables sur une année. Un résultat de 4 800 000 000 tampons et serviettes jetés  dans nos poubelles en un an et dans un seul pays
(emballage non compris).


D'après vous, quelles quantités de protections sont utilisées quelques heures puis jetées dans des décharges à l'échelle mondiale sur une année?

 

Une couche jetable se dégrade en 500 ans environ. Elles sont parfois incinérées, ce qui provoque l'émission de dioxine. De plus, elles polluent les nappes phréatiques avec les virus, bactéries et molécules médicamenteuses non traitées par les stations d’épuration. Enfin l’enfouissement des déchets sera à terme interdit par la Communauté Européenne. Donc un déchet encombrant, … et nocif.

 


Cycle d’utilisation de la couche lavable


Il existe quelques différences entre usage domestique et usage professionnel.


  • Usage domestique : Selon de degré d’incontinence et le nombre de changes quotidiens, il faut calculer le nombre de couches nécessaire pour couvrir le cycle entre : porté, en attente de lavage, et couches propres disponibles. Le cycle maxi ne doit pas dépasser 3 jours, donc compter en moyenne entre 8 et 12 couches pour couvrir le cycle + 1 en cas d’imprévu.


  • Usage professionnel : La durée du cycle dépend des moyens de lavage disponibles. Dans le cas d’une buanderie intégrée, le cycle ne doit pas dépasser 3 jours, pour des questions de conservation des couches sales et d’hygiène.


  • Dans le cas d’une solution de lavage extérieure : La durée du cycle dépend de la fréquence de passage/ramassage/livraison de la blanchisserie, en tous cas, veiller à ce que le cycle ne dépasse pas 3 jours.


  • En usage domestique : Les couches sales sont conservées au sec, dans un seau à couvercle garni d’un filet de lavage qui permet de collecter les couches et de les mettre en machine très facilement.


  • En usage professionnel :  Les couches sont collectées et conservées dans des sacs de blanchisserie imperméables, avec un pré-tri des différents éléments.